Le premier volet de Control représentait un projet hautement expérimental, particulièrement après la séparation entre le studio Remedy et son ancien éditeur. Bien que son adoption ait pris du temps, le jeu est devenu un véritable succès financier tout en récoltant des critiques très favorables. Aujourd’hui, sa suite directe intitulée Control Resonant attire tous les regards. Lors de son annonce, les joueurs ont été impressionnés par la fidélité visuelle et la promesse du studio d’offrir une expérience incontournable. Maintenant que les tests sont publiés, l’accueil s’avère particulièrement solide puisque le titre affiche un score de 84 sur l’agrégateur Metacritic.
Une réception unanime de la presse spécialisée

Ces dernières années, Remedy s’est forgé une solide réputation dans la création d’aventures solo de grande qualité, ce qui a logiquement fait grimper les attentes du public. Les amateurs du studio seront ravis d’apprendre que cette suite répond parfaitement à leurs espérances, et les dépasse même sur plusieurs aspects. Les rédactions spécialisées partagent cet enthousiasme de manière globale. Des médias de référence comme VGC et Numerama lui accordent la note maximale de 10 sur 10. De son côté, GameSpot salue l’expérience avec un très solide 9 sur 10, tandis qu’IGN France et Gamekult s’accordent sur une note de 8 sur 10. Cet ensemble de retours positifs confirme que le studio a de nouveau accompli un travail de titan.
Une direction artistique vertigineuse et de nouvelles mécaniques

Les critiques soulignent que cette suite surpasse le jeu original dans presque tous les domaines, en mettant particulièrement en avant une direction artistique considérée comme la plus aboutie de cette année. Il s’agissait pourtant d’un projet risqué, car les développeurs ont misé sur une approche des mécaniques de jeu radicalement différente. L’action prend place dans un monde ouvert situé dans une version de Manhattan déformée par des forces paranormales. Les journalistes qualifient d’excellents les nouveaux systèmes de déplacements, les affrontements au corps-à-corps utilisant une nouvelle arme capable de changer de forme, ainsi que la profondeur de l’exploration. Le tout parvient à conserver cette identité si particulière qui fait le charme mystérieux des productions Remedy.
La presse formule néanmoins quelques réserves. Les affrontements peuvent paraître légèrement répétitifs sur la durée, notamment lors des combats les plus longs. De plus, la transition vers une carte beaucoup plus vaste entraîne par moments le syndrome classique du monde ouvert, où le rythme ralentit et où une certaine monotonie s’installe. En dehors de ces quelques défauts de structure liés à ce nouveau format, il est évident que le studio tient entre ses mains un nouveau grand succès pour enrichir son catalogue.




