Close Menu
  • ACCUEIL
  • ACTUALITÉS
  • TECH
  • GAMING
  • ENTERTAINMENT
    • Film
    • Série TV
  • ANIME
Facebook X (Twitter) YouTube
Just Jeux VidéoJust Jeux Vidéo
  • ACCUEIL
  • ACTUALITÉS
  • TECH
  • GAMING
  • ENTERTAINMENT
    • Film
    • Série TV
  • ANIME
Facebook X (Twitter) YouTube TikTok
Just Jeux VidéoJust Jeux Vidéo
Accueil - GAMING - Resident Evil Requiem : le producteur révèle que le jeu était à l’origine un open world multijoueur
GAMING

Resident Evil Requiem : le producteur révèle que le jeu était à l’origine un open world multijoueur

Resident Evil Requiem devait être un open world multijoueur avant de redevenir un vrai survival horror. Le producteur révèle les choix qui ont tout changé.
novembre 16, 20253 Mins Read
Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email Bluesky Tumblr Reddit Threads Copy Link

Après plusieurs jours d’essais et de démos, Resident Evil Requiem commence enfin à dévoiler ses secrets. Pourtant, ce que Capcom prépare pour 2026 aurait pu être un jeu totalement différent. Dans une interview accordée à Press Start, le producteur Masato Kumazawa est revenu sur l’évolution mouvementée du projet… et sur les traces inattendues de son ancienne ambition : un Resident Evil pensé comme un open world multijoueur.

Un Resident Evil qui n’était pas censé faire peur

Quand le développement de Requiem débute il y a six ans, Capcom tente une rupture. L’idée : un monde ouvert connecté, conçu pour être exploré en groupe. Sur le papier, la formule fonctionne. Manette en main, l’équipe trouve l’expérience “fun”, fluide, presque jouissive dans son côté coopératif.

Mais un problème s’impose très vite : le jeu n’est pas effrayant. Et pour un Resident Evil, c’est un défaut rédhibitoire. Kumazawa le reconnaît sans détour : « On se demandait si les fans de la franchise aimeraient vraiment ce que nous faisions… probablement pas. »

Cette prise de conscience marque un virage radical. Capcom tranche, renvoie l’équipe vers un modèle plus traditionnel, et recentre tout le projet autour d’un seul objectif : ramener le frisson au cœur de l’expérience.

Retour au survival horror pur… mais pas sans héritage

Si Requiem a abandonné son ADN multijoueur, Kumazawa laisse entendre que certains éléments ont survécu à cette transition. Impossible pour lui de révéler lesquels — confidentialité oblige — mais il concède que l’ancienne version du jeu « comportait des idées trop fun pour être totalement abandonnées ».

Cette couche héritée intrigue autant qu’elle rassure. Capcom assume vouloir renouer avec la structure plus froide, plus claustrophobe d’un Resident Evil 2, tout en tirant profit de ce que l’équipe a appris en explorant d’autres formats.

Et au centre de ce nouvel équilibre : Grace Ashcroft, un personnage inédit, traquée par une créature au comportement de “stalker”. Une silhouette qui évolue, s’adapte, et hante la progression des joueurs. Une manière claire d’affirmer que Requiem veut renouer avec la peur viscérale.

Requiem répond aussi aux critiques de Resident Evil Village

Kumazawa ne l’esquive pas : Resident Evil Village a parfois été perçu comme trop axé sur l’action. Requiem rétablit donc les priorités. L’action restera présente, mais utilisée comme un contrepoint, une respiration, un trompe-l’œil destiné à amplifier l’intensité des séquences horrifiques.

Et certains indices laissent penser que Leon Kennedy, déjà teasing de manière répétée, pourrait être cette source d’action ponctuelle — une carte jouée avec parcimonie pour surprendre le joueur et éviter toute routine.

Ce que révèle Masato Kumazawa, c’est un projet qui a grandi en passant par ses erreurs. Un Resident Evil qui aurait pu s’éloigner dangereusement de son identité, avant de revenir solidement sur ses bases : un survival horror sombre, resserré, obsédant.

L’existence d’un premier prototype multijoueur intrigue, et les bribes conservées dans la version finale promettent quelques surprises. Une chose semble toutefois certaine : Requiem veut faire peur. Et Capcom semble déterminé à signer, en 2026, l’un des épisodes les plus tendus de l’ère moderne.

CAPCOM Resident Evil Requiem
Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email Bluesky Reddit Telegram Threads Copy Link
Previous ArticleUbisoft aurait annulé un Splinter Cell devenu XDefiant, le directeur affirme que ce n’est pas vrai
Next Article Valve affirme que la Steam Machine dépasse 70 % des PC des joueurs
Ezio Matteo
  • Website

Je suis un rédacteur web passionné par les jeux vidéo, les animes, les films et les séries TV. J’aime explorer les dernières tendances en matière de technologie et partager mes découvertes avec mes lecteurs. Mon objectif est d’offrir des articles intéressants et informatifs qui captivent l’attention des amateurs de divertissement et de technologie.

À lire aussi

Monster Hunter Wilds : quand les DLC plombent (littéralement) les performances PC

Resident Evil Requiem : Capcom joue la carte du contraste entre horreur pure et action viscérale

Marathon : Bungie détaille ses Runners et introduit le Rook, un pari audacieux sur le gameplay

Publicité
Publicité
GAMING

Monster Hunter Wilds : quand les DLC plombent (littéralement) les performances PC

janvier 16, 2026

Après avoir porté Capcom au sommet avec Monster Hunter World, la licence Monster Hunter semblait…

Resident Evil Requiem : Capcom joue la carte du contraste entre horreur pure et action viscérale

janvier 16, 2026

Marathon : Bungie détaille ses Runners et introduit le Rook, un pari audacieux sur le gameplay

janvier 15, 2026

Ghost of Yotei : un succès mesuré pour une exclusivité PlayStation en quête d’impact

janvier 15, 2026
Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube TikTok Snapchat
© 2024-2026 . Just Jeux Vidéo. Tous droits réservés.
  • ACCUEIL
  • À propos
  • Politique de confidentialité
  • Contact

Tapez ci-dessus et appuyez sur Enter pour rechercher. Presse Esc pour annuler.