Depuis la signature de l’accord entre Microsoft et Nintendo en 2023, l’arrivée de Call of Duty sur une console Nintendo n’a jamais vraiment été une question de faisabilité, mais plutôt de calendrier. Pensé à l’origine pour rassurer les autorités de régulation lors du rachat d’Activision Blizzard, ce partenariat de dix ans garantissait noir sur blanc la disponibilité de la licence sur les machines de Big N. Restait à savoir quand et surtout sur quel hardware.
Quatre ans plus tard, le constat est clair : aucun épisode de Call of Duty n’a encore vu le jour sur Nintendo Switch, ni même sur sa successeure. Pourtant, de nouveaux indices viennent sérieusement rebattre les cartes.
Selon une récente découverte relayée par Eurogamer, le dataminer Realityuk déjà connu pour la fiabilité de ses précédentes trouvailles autour de Call of Duty a repéré des références explicites à Nintendo dans le code du launcher Call of Duty HQ. Une mention qui ne doit rien au hasard et qui suggère qu’un support officiel de l’écosystème Nintendo est en cours de préparation côté Activision.
Pour Realityuk, ces lignes de code seraient le signe avant-coureur d’une annonce imminente, possiblement calée sur le prochain événement majeur organisé par Nintendo. Une hypothèse d’autant plus crédible qu’elle fait écho à un rapport récent évoquant une arrivée de Call of Duty sur Nintendo Switch 2 courant 2026, avec une fenêtre de lancement évoquée comme étant « dans quelques mois ».
Un calendrier qui commencerait enfin à coller avec les déclarations passées de Microsoft. Dès 2022, la direction Xbox reconnaissait que porter Call of Duty sur une machine Nintendo nécessiterait du temps, tant pour des raisons techniques que d’optimisation. À l’époque, la Switch montrait déjà ses limites face aux exigences d’un FPS AAA moderne.

La situation est aujourd’hui bien différente. La Nintendo Switch 2, longtemps entourée de rumeurs, est désormais solidement installée comme la nouvelle plateforme de référence de Nintendo. Plus puissante, plus moderne, elle offre un terrain bien plus favorable à l’arrivée d’une licence aussi lourde techniquement que Call of Duty.
Rien n’a encore été officialisé, et la prudence reste de mise. Mais entre l’accord contractuel signé depuis plusieurs années, les rapports concordants de l’industrie et désormais ces éléments concrets découverts dans les fichiers internes du jeu, le faisceau d’indices devient difficile à ignorer.
Call of Duty sur Nintendo ne relève plus de la spéculation. La question n’est plus de savoir si la licence débarquera sur Switch 2, mais quand Nintendo et Microsoft décideront d’abattre leurs cartes.

