Après plusieurs semaines de spéculations et de signaux discrets sur les réseaux sociaux, Sony a finalement levé le voile. Le premier State of Play de 2026 se tiendra le 12 février à 23h (heure française). Une conférence très attendue, d’autant plus qu’elle s’annonce particulièrement dense, avec plus de 60 minutes de présentations, d’annonces et de séquences de gameplay en provenance de studios du monde entier.
Une durée inhabituelle pour ce format, qui laisse entrevoir une édition ambitieuse, pensée comme un véritable temps fort pour lancer l’année vidéoludique de PlayStation.
Une vitrine stratégique pour les productions maison
Ce nouveau rendez-vous intervient dans un contexte clé pour Sony, dont le calendrier first-party commence à se préciser pour 2026. Plusieurs projets majeurs sont déjà officiellement en développement.
Parmi eux, MLB The Show 26 poursuivra la tradition annuelle de la franchise sportive, tandis que Saros, nouveau projet du studio Housemarque, suscite une forte curiosité depuis sa première présentation. Du côté des super-héros, Marvel’s Wolverine, signé Insomniac Games, reste l’un des titres les plus scrutés par la communauté, aux côtés de Marvel Tokon: Fighting Souls, développé par Arc System Works.
À cela s’ajoute récemment Horizon Hunters Gathering, un projet coopératif multijoueur situé dans l’univers de Horizon, dévoilé par Guerrilla Games. Un signe supplémentaire de la volonté de Sony d’élargir ses licences vers de nouvelles expériences.
Autant de productions susceptibles d’occuper une place centrale lors de ce State of Play.
Des partenaires tiers prêts à jouer leur carte

Au-delà des exclusivités PlayStation, l’événement devrait également faire la part belle aux éditeurs tiers. Plusieurs titres très attendus pourraient s’inviter à la présentation.
Chez Capcom, Resident Evil Requiem et Pragmata, récemment mis en avant lors d’un Nintendo Partner Direct, figurent parmi les candidats naturels. IO Interactive pourrait également donner des nouvelles de 007 First Light, son ambitieux projet autour de James Bond.
Mais c’est surtout Grand Theft Auto VI, attendu pour novembre, qui cristallise toutes les attentions. Une apparition, même brève, suffirait à marquer durablement cette édition du State of Play.
Dans un marché de plus en plus concurrentiel, ce rendez-vous constitue ainsi une plateforme idéale pour les éditeurs souhaitant renforcer leur visibilité sur l’écosystème PlayStation.
Un précédent encourageant

Le dernier State of Play, diffusé en septembre, avait déjà donné le ton avec plusieurs annonces notables. Les joueurs y avaient notamment découvert Deus Ex: Remastered et Dynasty Warriors 3: Complete Edition Remastered, ainsi que les dates de sortie de Saros et Nioh 3.
Une édition globalement bien accueillie, qui avait rappelé l’importance de ce format dans la stratégie de communication de Sony.
Avec plus d’une heure de contenu annoncée, ce State of Play du 12 février s’impose comme un moment clé pour la marque. Il devra à la fois rassurer sur la solidité du line-up 2026, entretenir l’enthousiasme autour des grosses productions à venir, et, pourquoi pas, créer la surprise.
Dans un contexte où les attentes des joueurs sont toujours plus élevées, Sony joue ici une partie importante. Entre licences établies, nouvelles orientations créatives et partenariats majeurs, ce premier rendez-vous de l’année pourrait bien donner le ton de toute la stratégie PlayStation pour les mois à venir.
Rendez-vous est donc pris, manette en main et œil rivé sur l’écran, pour découvrir ce que l’écosystème PlayStation nous réserve en 2026.

