Le studio Paradark a profité du New Game+ Showcase pour dévoiler un nouveau trailer particulièrement consistant de ExeKiller. Plus qu’une simple vitrine technique, cette vidéo pose clairement les bases d’un FPS d’action-aventure ambitieux, qui mise autant sur la liberté du joueur que sur une atmosphère cyberpunk oppressante.
Dès les premières secondes, ExeKiller affiche ses intentions. Gunfights tendus, combats au corps-à-corps, séquences de conduite et passages de parkour s’enchaînent avec fluidité, donnant l’image d’un jeu qui refuse de se cantonner à un simple shooter linéaire. Paradark revendique une philosophie claire : récompenser la curiosité. Ici, pas de surcouche de guidage envahissante. L’exploration, l’observation et l’initiative du joueur priment sur les objectifs prémâchés.

Le joueur incarne Denzel Fenix, un ExeKiller, chasseur de primes au service de la mégacorporation Helion. Dans cet univers dystopique, les cibles ne sont pas de simples criminels, mais des individus tentant de fuir un système totalitaire. Une approche qui renforce l’identité cyberpunk du jeu, où la frontière entre devoir professionnel et questionnement moral semble volontairement floue.
Entre deux missions, ExeKiller s’articule autour d’un hub central : la Tour, gigantesque structure servant de quartier général à Helion. C’est là que Fenix accepte de nouveaux contrats, améliore son équipement et se prépare pour les chapitres suivants. La progression adopte une structure découpée, laissant le scénario évoluer en fonction des missions choisies et de la manière dont elles sont menées.
Une fois la Tour quittée, le jeu s’ouvre sur un vaste désert ravagé, vestige de ce qui fut autrefois New York City. Pour s’y déplacer, le joueur dispose d’un véhicule lourdement modifié, pensé comme une véritable base mobile. Protégé contre la chaleur et les radiations, il embarque un ordinateur de bord, des espaces de stockage et une radio, renforçant l’immersion lors des longues traversées.

Si l’action est omniprésente, la survie et la gestion des ressources occupent une place centrale. L’inventaire est volontairement limité et repose sur une organisation à la manière de Resident Evil 4, obligeant le joueur à faire des choix constants. Armes, outils, crochets de serrure ou implants cybernétiques doivent être soigneusement agencés, ces derniers permettant notamment de détecter des éléments cachés dans l’environnement.
Cette dimension prend tout son sens dans des missions conçues de façon non linéaire. Infiltration discrète, approche tactique ou assaut frontal : ExeKiller laisse une réelle liberté d’exécution, sans jamais imposer une seule voie. Un parti pris qui renforce la sensation de maîtrise et d’appropriation de chaque contrat.
Prévu sur PC via Steam, ExeKiller n’a pas encore de date de sortie. Mais à la vue de ce nouveau trailer, le projet de Paradark s’affirme déjà comme une proposition singulière, mêlant FPS, exploration et survie dans un univers cyberpunk cohérent et exigeant. Un titre à surveiller de près pour les amateurs d’expériences immersives et sans concessions.
